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Quand on est jeune et qu'on arrive sur le marché du travail, on y est souvent mal préparé. Voilà donc quelques commandements qui seront très utile.
1- Le patron a toujours raison.
2- Même quand le patron a tort, il a raison.
3- Même si s'agit de votre spécialité et que patron est une andouille, il a raison.
4- S'il s'agit de votre spécialité, vous avez le devoir de lui dire qu'il a tort, mais pas d'insister.
5- Quand on fait une erreur, il ne faut pas s'excuser ou inventer des explications à la cause de l'erreur, mais admettre son erreur, proposer une solution au problème immédiat et trouver une façon de ne pas répéter l'erreur à l'avenir.
6- Si un colègue fait une erreur, c'est correct. S'il la répète, il faut le lui dire.
7- Quand le patron fait une erreur, en fait, ce n'est pas une erreur, mais une nouvelle perspective.
8- L'humour est le ciment des relations de travail.
9- L'amour et le travail ne font pas bon ménage.
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On dirait parfois qu'il est mal d'avoir de la compassion pour le sort des autres. Pourtant, on s'attendrait à ce que les autres en ait pour nous si nous nous retrouvions dans une situation difficile.
Pourquoi ce serait mal d'envoyer un peu d'argent pour aider les Haïtiens en ces moments difficiles?
Quand on veut pas aider, pourquoi ne pas juste la fermer et ne pas brimer ceux qui veulent aider?
On n'a pas assez d'argent ou de temps pour aider, alors on n'aide pas, c'est tout. Mais s'en vanter, rabaisser ceux qui donnent parce qu'au fond on ne veut pas passer pour cheap, c'est plus que cheap!
Et même quand il n'y a rien à faire, on a le droit à la compassion. C'est un noble sentiment que je revendique.
Et même quand il n'est même pas question de donner de l'argent pour une bonne cause, il y en a toujours qui ont leur mot à dire contre ce sentiment pourtant si humain. Comme si c'était anormal de s'inquiéter du sort des autres.
Je sais que beaucoup de ceux qui me lisent ont de la compassion, mais tous connaissent certainement quelqu'un qui non seulement n'en montre pas, mais tente de convaincre son entourage que c'est une faiblesse, une sotise. De toute façon, l'argent ne se rendra pas, ces gens ne le méritent pas, ils sont habitués à la misère. Ils revendiquent encore d'autres stupidité du même genre.
Personne n'est obligé d'aider ou de donner, mais ce n'est pas ce qui devrait empêcher de ressentir juste un petit peu de compassion...
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Rien à faire des petits bonheurs à deux à la Arlequin, des soupers romantiques à l'eau de rose et des promenades au clair de lune main dans la main.
Les amours secrets qui n'aboutissent pas, les amours à distances, les amours que tout séparent : il n'y a rien de mieux.
Ces expériences malheureuses vont chercher ce qu'il y a de plus fort et de plus passionné en nous et le font sortir au grand jour.
C'est comme aller dans les montagnes russes, ça fait peur, mais c'est ennivrant. On n'est jamais sur de la façon dont ça va finir.
Le groupe Beaudomage nous disait de nous méfier du grand amour, il n'avait pas tort, mais je veux accueillir cet ennemi à bras ouvert. Même si ça fini dans les larmes. L'amour mort, disait Europe. Encore vrai, et c'est ce qui met du mordant dans la vie. C'est seulement là qu'on se sent vraiment vivre.
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Il faut que ça sorte et ça sort en larme et puis après?. Qu'est-ce que ça peut bien faire?
Hé oui, je suis une adulte, et puis après? Ce n'est pas parce qu'on a passé la trentaine qu'on est imperméable à la souffrance, à la pression, à la tristesse.
Alors, laissez-moi pleurer en paix! Laissez-moi faire sortir le "méchant". Laissez-moi! Surtout, laissez-moi! Si vous ne pouvez pas vous empêcher de me demander ce qui ne va pas, laissez-moi! Si vous vous sentez mal à l'aise devant mes larmes, laissez-moi! Si vous pensez qu'il faut absolument faire quelque chose pour y remédier : laissez-moi!
Ce n'est que l'émotion, une tarre humaine, qui parfois m'envahit. Ce que vous refoulez dans votre gorge quand vous êtes tristes, ce qui vous brûle l'estomac quand vous êtes tendus. Ce qui vous met à l'envers quand rien ne va plus. Moi, je l'expulse en larme.
Alors, je réclame , haut et fort, le droit de pleurer... tout simplement.
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Les notes pénètre mon esprit, la mélodie touche mon coeur, mon corps par à la dérive.
J'écoute de la musique, un bon beat populaire qui m'amène à ne penser à rien.
J'écoute de la musique du monde et je me retrouve dans un pays lointain à danser sous le soleil et à lever les mains sous la pluie.
J'écoute de la musique et j'aime ça : le rythme insoumis du jazz, le trémolo profond du blues, le swing du rock, le grandiose du classique.
J'écoute de la musique en moquant des vedettes, de leur drame conjugale, de leur nouveaux départs, de leur descente en enfer. Je n'écoute que la musique.
Il n'y a que ça qui compte.
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